... salut de nouveau

Wieder auf Reisen.
Du fragst oft nach mir.
Ich telephonier
noch vorm Zubettgehen mit dir.


Freu mich auf den Moment,
wenn ich steh in der Tür,

und du läufst mir jauchzend entgegen.

...

Und dann öffne ich meine Arme für dich.
Ja, dann öffne ich meine Arme für dich!


Dann öffne ich meine Arme, Gerhard Schöne (1992)


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Sonntag, 25. Oktober 2009

Deux fois la même histoire


Parce que je sais que tu existes
Cachée derrière mes rêves fous
Parce que je sais que tu es triste
Quand tu penses à nous
 
Parce que je sais que tu t'en vas
À chaque jour un peu plus loin
Quelque part où je ne suis pas
Où je ne suis rien
 
Parce que je sais que tes prières
Ne seront plus jamais pour moi
Et tu sais que je ne peux rien y faire
Même quand je te serre dans mes bras
 
Parce qu'on ne peut effacer
Tout ce qui brûle nos mémoires
Parce que le temps va passer
Et parce que tout nous sépare   
Même si on veut s'aimer
Même si on veut y croire
On ne peut jamais recommencer
Deux fois la même histoire
 
Parce que je sais que tu as peur
Des mondes glacés auxquels je crois
Et parce que je sens battre ton coeur
Entre mes doigts
 
Même si tu sais que je m'endors
À tout jamais seul avec toi
Même si Dieu sait qu'on s'aime encore
On oubliera
 
Parce que je vois s'éteindre la lumière
Et je sais qu'elle ne reviendra pas
Et tu sais que je ne peux rien y faire
Même quand je te serre dans mes bras
 
Parce qu'on ne peut effacer
Tout ce qui brûle nos mémoires
Parce que le temps va passer
Et parce que tout nous sépare
Même si on veut s'aimer
Même si on veut y croire
On ne peut jamais recommencer
Deux fois la même histoire
 
Pourquoi remuer les cendres?
Je te sens si loin
Reste rien à défendre
 
Parce que je sais que tes prières
Ne seront plus jamais pour moi
Parce que tu sais que je ne peux rien y faire
Même quand je te serre dans mes bras
 
Parce qu'on ne peut effacer
Tout ce qui brûle nos mémoires
Parce que le temps va passer
Et parce que tout nous sépare
Même si on veut s'aimer
Même si on veut y croire
On ne peut jamais recommencer
Deux fois la même histoire

Éric Lapointe

https://www.youtube.com/watch?v=0pDEySSHMmY

Montag, 19. Oktober 2009

N'importe quoi


Tu m'avais dit les mots les plus fous, ceux qu'on ne croît qu'une seule fois
Tout ce que tu veux, si tu veux tout, je te promets n'importe quoi

Tu m'avais dit les mots les plus doux, je n'aimerai jamais que toi
Notre histoire ira jusqu'au bout, tu m'avais dit n'importe quoi

Pour te plaire, j'aurais pu soulever la terre, j'aurais mis le feu à l'enfer
Pour toi, j'aurais pu faire n'importe quoi
Je t'appelais dans la nuit pour te dire n'importe quoi
J'avais si peur que tu m'oublies et de n'être plus rien pour toi
Comme si j'étais n'importe qui, n'importe quoi

Tu disais nous deux c'est plus fort que tout, rien ne nous séparera
De notre amour, le monde entier sera jaloux, tu disais n'importe quoi

Pour te plaire, j'aurais pu soulever la terre, j'aurais mis le feu à l'enfer
Pour toi, j'aurais pu faire n'importe quoi
Je t'appelais dans la nuit pour te dire n'importe quoi
J'avais si peur que tu m'oublies et de n'être plus rien pour toi
Comme si j'étais n'importe qui, n'importe quoi

Pour toi, j'ai marché à genoux, jusqu'à la folie, j'ai porté ma croix
Et pourtant, si ce soir tu revenais chez nous
Va savoir pourquoi, je croirais encore n'importe quoi

N'importe quoi, je t'appelais dans la nuit pour te dire n'importe quoi
J'avais si peur que tu m'oublies et de n'être plus rien pour toi
Comme si j'étais n'importe qui, n'importe quoi
Je t'appelais dans la nuit pour te dire n'importe quoi
J'avais si peur que tu m'oublies et de n'être plus rien sans toi
Comme si j'étais n'importe qui, comme si j'étais n'importe quoi
Je t'appelais dans la nuit, réponds-moi

Éric Lapointe